Rien N’est Définitif

Bonjour à tous les créateurs et bienvenue sur Tisseurs d’Histoires et de Mondes, LE blog des créateurs indépendants.

Aujourd’hui, comme promis dans le dernier article, on va ôter un grand poids de vos épaules.
Ce n’est pas toujours facile de se mettre à la création, quand on débute on peut ne pas savoir par où commencer ou trouver que ce que l’on fait est nul.

Sachez une chose, principalement ceux qui écrivent des romans ou développent des jeux vidéos :

Ce que vous faîtes n’est pas définitif.

Je vous le dit parce que cela m’est arrivé, quand je débutais, de croire que ce que j’écrivais était fixé. Que si je mettais 6 mois à écrire le roman, il serait fini, à l’exception des corrections orthographiques etc. Mais ça ne marche pas comme ça. Il faudra revenir arranger ce que vous faîtes.

Voyez cela de façon positive. Ce que vous faites, qui est déjà super et très personnel, vous ne le changerez pas pour qu’il soit moins bien, évidemment. Si vous revenez sur tel ou tel détail, c’est parce que vous allez l’améliorer (qui se rappelle du premier monologue de Samos dans Jak 1?). Donc, après correction, votre oeuvre sera encore meilleure!

En particulier pour les romans, peut-être que c’est mal écrit, que les dialogues ne sont pas naturels (oui!) du tout, que les événements s’enchaînent mal. Mais ce n’est pas grave du tout. Par exemple, si vos dialogues sont mauvais, écrivez quand même le roman, et vous reviendrez pour corriger les dialogues avec vos compétences et votre expérience acquises entre-temps.

Si vous commencez votre oeuvre par une scène stylée qui n’a rien à voir avec l’histoire que vous allez conter par la suite, comme conseiller précédemment, c’est bien. Oui ce ne sera pas bon à termes parce qu’il faut que les scènes servent, c’est pas logique de commencer l’histoire par quelque chose d’inutile au fond. Mais on s’en fiche, cela sert juste à vous lancer, car le premier pas est le plus difficile. Après, vous serez plus inspirés et serez mieux par où continuer. Et vous reviendrez pour changer la scène initiale. Ou vous trouverez un moyen de la connecter à l’histoire. Quand on créer une histoire, on met souvent des choses sans liens d’abord pour tisser le lien plus tard.

Sachez aussi que vous pouvez commencer une oeuvre, la mettre en pause pour en créer une autre jusqu’au bout (ou pas), puis revenir à la première avec votre nouvelle expérience pour la mener à termes. C’est ce que je fais pour La Légende du Marin Pourpre mais on parlera en détails de mes projets dans le futur… Vous pouvez même reprendre ce que vous avez déjà fait pour l’améliorer.

Les écrivains pro reprennent sans arrêt des pans de leurs œuvres jusqu’à ce que leur éditeur leur reprenne le manuscrit de force.

Donc peu importe si vous commencez par un brouillon, quelque chose de mauvais, une oeuvre que finalement vous laisserez tomber parce qu’avec le recul elle manque d’intérêt. Le principal est vraiment de vous lancer, le reste viendra.

Ce qui est mauvais ou inutile est récupérable. Pour ce qui est des choses inutiles et comment les connecter au récit, on en parlera plus en détails, notamment en abordant comment avoir des idées.

Lancez-vous, et on verra par la suite! 😉

C’est tout ce que j’avais à vous dire pour aujourd’hui, à la prochaine chers créateurs!

 

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